La France a puni la victime : comment un défenseur des droits des animaux s’est retrouvé derrière les barreaux à cause d’une accusation fabriquée

Obzoro Leopold Banionis Charlik

Léopold Banionis avec son chien Charlik

Résumé

Léopold Banionis, défenseur des droits des animaux et militant russe, a été contraint de fuir son pays en raison d’une menace pour sa vie et sa liberté après avoir publiquement condamné l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Cependant, une fois en France, il s’est retrouvé face à une nouvelle injustice.

Léopold nous a raconté son histoire alors que son avocat a réussi à faire modifier la mesure de détention provisoire qui lui avait été imposée en l’assignant à résidence.

Le 28 octobre 2024, à Nantes, sur le site de la Croix-Rouge, il a été attaqué par un groupe de réfugiés. Les forces de l’ordre françaises ont non seulement ignoré les preuves de son innocence, mais elles ont également pris le parti des agresseurs.

Toutes les vidéos sont disponibles sur le canal Telegram : https://t.me/Leopold_b

Obzoro нападающие на Леопльда Баниониса
Deux des assaillants. À gauche, une chaise avec laquelle ils frapperont Léopold.
Photo : Léopold

Chronologie des événements : de l’agression à l’arrestation

Comment le conflit a commencé

Le jour de l’incident, Léopold s’est rendu dans un centre humanitaire de la Croix-Rouge à Nantes, où de l’aide était distribuée aux réfugiés. Comme de nombreux autres, il attendait son tour, sans manifester d’agressivité ni provoquer de tensions. Cependant, il s’est soudainement retrouvé au cœur d’un conflit initié par un groupe de réfugiés, parmi lesquels se trouvait une femme enceinte. C’est elle qui l’a attaqué en premier, le frappant à la tête si violemment qu’il a perdu ses lunettes et son orientation dans l’espace. Cet instant a été capturé par des caméras de surveillance.

Le moment où Léopold est frappé avec une chaise.
Capture d’écran du téléphone de Léopold.

Comment les agresseurs ont fabriqué l’accusation

Sur les vidéos, on peut clairement voir comment les assaillants s’approchent de Léopold et commencent à le frapper. Pourtant, cela ne les a pas empêchés de le rendre responsable et de porter plainte contre lui.

Après l’incident, les assaillants ont déformé les faits, affirmant que Léopold avait attaqué la femme enceinte de manière intentionnelle. Leur version des faits a changé à plusieurs reprises, ce qui indique clairement une volonté de manipulation. Initialement, ils ont affirmé qu’il avait donné un coup de pied à la femme dans le ventre. Ensuite, ils ont prétendu qu’il l’avait renversée et battue. Plus tard, ils ont ajouté qu’il aurait agressé ses enfants et son mari, bien que cela soit physiquement impossible, étant donné qu’il était seul face à plusieurs attaquants.

Un élément clé de l’affaire est le comportement de la femme après l’incident. Quelques minutes après l’altercation supposée, elle se déplaçait activement, lançait des caisses lourdes et portait un enfant pesant 15 kg. Tout médecin confirmerait que si elle avait effectivement reçu un violent coup dans le ventre à un stade avancé de sa grossesse, elle aurait ressenti une douleur intense et aurait été incapable de bouger normalement. Pourtant, les enquêteurs ont ignoré ce fait flagrant.


Le rôle de la Croix-Rouge

Les employés de la Croix-Rouge, bien que censés remplir une mission humanitaire, ont adopté une attitude étrange dans cette affaire. Lorsque Léopold leur a demandé d’appeler la police, ils ont refusé. De plus, ils n’ont pas cherché à identifier les initiateurs du conflit, alors même qu’ils avaient accès aux enregistrements des caméras de surveillance. Deux employés du centre ont cependant été témoins des événements :

  • L’un d’eux a tenté d’aider Léopold à retrouver ses lunettes après l’attaque.
  • Un autre a séparé les agresseurs, repoussant la femme et son mari, puis ce dernier lorsqu’il a tenté d’attaquer Léopold avec une chaise.

Cependant, aucun de ces témoins n’a été convoqué pour témoigner. De plus, les enregistrements vidéo qui auraient pu prouver l’innocence de Léopold ont mystérieusement disparu. Ainsi, la Croix-Rouge a pris le parti des accusateurs sans examiner les preuves.


Comment l’enquête a ignoré les preuves et fabriqué des accusations

Un enquêteur qui change de version

Dès le début de l’enquête, l’attitude du policier en charge de l’affaire était biaisée. Son objectif n’était pas d’établir la vérité, mais de forcer Léopold à avouer un crime qu’il n’avait pas commis. Initialement, il a tenté de lui faire admettre qu’il savait pertinemment qu’il frappait une femme enceinte. Lorsque cette version n’a pas fonctionné, l’accusation a évolué : on a alors affirmé qu’il l’avait renversée, frappée et qu’il lui avait marché dessus.

L’enquête a délibérément ignoré plusieurs éléments essentiels :

  • Les enregistrements vidéo qui prouvent qu’aucun coup de pied n’a été porté au ventre.
  • Les images du téléphone de Léopold qui montrent qu’il a été battu par un groupe et frappé à la tête avec des chaises en métal.
  • Les témoignages contradictoires de la plaignante, qui a modifié plusieurs fois sa version des faits.
  • L’absence de documents médicaux confirmant les blessures alléguées.
  • L’état physique de la plaignante après l’incident, qui contredit ses allégations.

Conclusion

Photo de Léopold lors d’une manifestation pour les droits des animaux.

L’affaire Léopold met en lumière des défaillances inquiétantes du système judiciaire français. L’ignorance des preuves clés, la manipulation de l’enquête, la disparition des enregistrements vidéo et la partialité des forces de l’ordre remettent en question l’équité du processus judiciaire. Nous espérons que l’enquête prendra en compte tous les aspects de cette affaire et que la justice triomphera.

Nous appelons les organisations internationales de défense des droits de l’homme, les journalistes et la société civile à prêter attention à cette affaire. Une médiatisation accrue et une pression publique peuvent contribuer à rétablir la justice et protéger un homme victime d’un abus manifeste.

📧 Contact : a777aa177@yahoo.com

OBZORO.COM /// Denis Ruzavin